Comblée au moins une envie

Irrépressible

Celle d’écrire

Je me sens en verve pour la prose que je souhaite te faire lire.
Qui te ferait à la fois rougir de honte et de plaisirs.
Nos échanges, comme souvent après une absence, se font aveux, confidences.
Ne voulant t’assommer par mes écrits, je réfrène ceux-ci.

Je t’avais dit « devoir »m’accorder un espace pour « vous »
Où je pourrais jeter mes impétuosités de thymie.
Sans nuire, sans ennuyer, sans envahir.

J’avais celui-ci, autant qu’il servent à cela aussi.
Avantages certain à ceci, ils ne risquent pas de se perdre, et peuvent se compulser où que tu sois en toute discrétion, sérénité et à satiété si l’envie de me (re)lire te vient au plus profond de la nuit.( Je suis très présomptueuse ici)

Cela sera certes très impudique, parfois, pour ceux qui viennent lire, tant pis ces écrits ne leurs sont pas destinés. De plus certains de nos mots anodins, nos jeux de prose et sous-entendu subtiles ne devraient pas trop, je pense, transgresser la morale hypocrite.

Ceci reste fort irrépréhensible et peu, personne même, ne pourrait dire à qui je m’adresse, de même tes écrits ne permettent pas (je l’espère) de faire deviner qui tu es.

Nous devions tondre nos moutons, au sujet de la jalousie.
J’ai été surprise de voir la véhémence de ta réaction, quand le sujet fut abordé. Je sais combien celle-ci te fait inutilement souffrir.
Surprise aussi, surtout, que tu m’en parles ,nous concernant, je n’imaginais pas que cet état d’âme puisse être entre nous.

Certes, je le suis, avoué sans fausse pudeur, honnêtement, abruptement. Je t’ai expliquer pourquoi et surtout en quelles circonstances. Mon despotisme omniprésent vis à vis de ceux que j’aime qui fait que je ne supporte que très difficilement le partage, aussi anodin soit-il.

J’alentis,mais parfois, je ne peux, surtout quand je regarde mon nombril, moi le centre du monde auquel tout mon petit monde doit gravité, allégeance et abnégation totale à mon encontre… je sais, je sais, vil prétention….

Ce soir, j’ai pensée un peu, si peu, promis, à Toi, cogitation intense au sujet de ta fascination, la mienne qui soit-dit en passant est plus compréhensible. La tienne étant plutôt flatteuse, pour moi. J’ai beau chercher , je ne vois pas ce qui induit ceci chez toi. Je me suis aussi demander comment tu as imaginé , cette fois-là (concernant le QTVOTV). Car bien entendu, tu y as songé…Pour ma part ( puisque tu me retournes la question 😉 ) c’est très vélliétaire, cela dépend de tellement de paramètres qu’il m’est difficultueux de répondre honnêtement.
Certes cela n’est pas vraiment important à ce stade actuel, mais ma curiosité maladive fait que…
Aveux: cette perspective m’angoisse atrocement.
Antinomie: envie sans avoir envie, crainte de décevoir tragiquement.
Cela m’est revenu en pleine face quand tu as énoncé cet insignifiant : »pour le moment« .
Et après, si ensuite cela n’est pas… j’aimerai ne pas devoir te perdre si tes attentes quelles qu’elles soient ne sont pas comblées comme tu les conçois « idylliquement » (et, stp, n’infirme pas , je sais que c’est ainsi). Tu es trop précieux à mes yeux, à mon coeur, pour que je puisse mentaliser une éventuelle défection. Du coup je ne suis pas convaincue qu’il faudrait que j’accède à ta pressente demande.Je cogite, je cogite….et vais,maintenant, cogiter avec Morphée 🙂 ….

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