Un chose me traverse l’esprit

Et certains souvenirs reviennent embrumés mon esprit…

Une chanson se joint à cette sarabande

En version « féminisée » bien entendu…

De t’avoir aimé, aimé comme un folle
Aimé a genoux, bien plus que debout
À n’en plus dormir, à n’en plus manger
Que me reste-t-il, de t’avoir aimé ?

De t’avoir aimé, de l’âme et des yeux
À en oublier, jusqu’au nom de Dieu
Pour ne plus avoir, qu’un nom à crier
Que me reste-t-il, de t’avoir aimé ?

Reste que ma voix, sans écho soudain
Restent que mes doigts, qui n’agrippent rien
Reste que ma peau, qui cherche tes mains
Et surtout la peur, de t’aimer encore
Demain presque mort

De t’avoir aimé, aimé de douleur
À m’en déchirer le ventre et le cœur
Jusqu’à en mourir, jusqu’à m’en damner
Que me reste-t-il, de t’avoir aimé ?

Ne me reste plus
Qu’un amour que tu
Viens d’écarteler

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