Mortification intense

10 jours que je vis dans votre absence, je n’espérais rien de vous, votre manque d’initiative m’exaspère!

Je ne sais même pourquoi je guette chaque jour le postier… ce jour pourtant j’ai reçu missive, hélas!, point celle que j’eus voulu. Nonobstant j’ai ouvert cette fois cet épistolaire, et sa lecture m’a laissé coite, une fois encore.Vous seriez mortifier si vous en saviez la teneur…

Quoi qu’il en soit, cette fois elle ne sera pas restée dans un silence méprisant, j’y ai répondu, j’eus dû ou pas, je ne le saurai jamais…

Je me rapprocherai de vous par la distance d’ici 5 jours….. Ce que vous ne voulez point me donner je le prends ailleurs, mais n’allez pas imaginez Dieu sait quoi….

Si vous saviez Marquis ma douleur….

J’en suis restée à cette incompréhnsion totale face à votre attitude. Que cherchiez-vous donc à me dire, me faire comprendre en agissant de la sorte?

Souhaitiez vous que je mette fin avant votre départ à ce chapître que nous écrivions depuis 3 mois à quatre mains? Auriez-vous manqué une fois de plus de courage et ne point oser faire vous-même cette démarche?

Ab imo pectore, j’eus apprécié que vous le fassiez, nos rapports eussent été plus sereins pour la suite.

Que voulez-vous in fine? je suis dans cette expectaive depuis plus d’un mois et au moment précis où j’ai tant besoin de vous , vous me faites défaut, le hasard m’envois d’autres mots….

Vous saviez que ceci arriverait, vous trouviez identiquement cela de bonne guerre, en ferez-vous autant vous?

J’espère que oui, si non, à quoi auront servi tous vos mots, vos promesses….

J’ai celle folle envie de vous appeler, juste entendre votre voix, je sais l’inconséquence d’un tel acte et m’abstiens à regret.

Je navigue entre deux eaux et hésite sur mon atitude envers vous pour votre retour… une irrisistible envie de me perdre dans vos bras ou le plus total mépris indifférent.

Je me pose encore question quant à vos pensées actuelles, tournées j’en suis certaine vers moi mais aussi emplie d’angoisses et vous avez Ô combien raison, il n’est pas bon m’avoir laisser de la sorte…

Je repense à ces deux chansons qui correspondent très exactement à ce que je vis pour l’instant. Celle qui je vous avait envoyé en juillet l’an passé où déjà vous étiez distrait ailleurs, puis cette seconde qui fait l’élément déclencheur à mon “irraison”. Savez-vous que j’en suis à regretté de vous avoir cédé avec autant de désinvolture?

Je savais intimenent que je n’eus pas du, tout du moins pas maintenant, il est hélas trop tard pour remonter le temps… si vous avez casé ceci Marquis jamais je ne vous le pardonnerai!

Souvent je me remembre ces questions que vous m’aviez posée en mai dernier, et en tout point je vous répondrais encore pareillement, mes réponses n’étaient en rien insouciantes je doute par contre que concernant les vôtres vous aviez mesuré leur teneur…. Votre “tout” n’était pas du tout sincère ou s’il l’était il y avait des conditions.. ce qui ne fut pas, n’est pas le cas pour moi….

Bref à quoi bon ergoter, supputer, je dois faire preuve de patience et vous savez combien pour certaines choses j’en manque….

Vous me manquez énormément malgré tout ceci et je suis impatiente de vous revoir.

Cela étant, j’irai fêter ma Sainte ailleurs puisque l’”on” m’a gentiement invitée, pourquoi refuserais-je d’ailleurs sachant que dès l’instant où vous en prendrez connaissance vous en souffrirez! Même si je n’accepte pas uniquement pour cela ceci fut quand même latent … je sais je suis puérile que voulez-vous je ne changerai plus…

Je vous espère quand même de doux moments là-bas en villégiature, ici il pleut et cela me rend élégiaque parce vous savez ce que représente la pluie…..Je garde aux creux de la taille la pression de votre main comme une marque cuissante qui je le crains reviendra inlassablement à chaque ondée. Et Dieu sait combien elles peuvent être nombreuses par chez moi!

Ceci entrainant d’autres sensations toutes aussi prégnantes, vous n’en dourtez point…. chaque gestes que vous avez eu pour moi, vers moi sont autant de stygmates lacinant mettant le feu aux creux de mes reins!

Me voila en train de sourire parce que j’imagine votre lecture qui vous fera aussi venir au lèvres ce sourire que me fait fondre….

Si vous pouviez juste m’envoyer un mot, un simple “bonjour” griffonné même rapidement me comblerait de bonheur, vous voyez je ne suis pas difficile….

Bref…. je m’en vais donc quelques jours, vous avez certainement deviné où et surtout chez/avec qui….je comprends votre déception, comprendrez vous aussi ce geste??? Nous verrons…

Si un jour vous me posez à ce propos question je vous répondrai tout aussi honnêtemnt que je l’ai toujours fait, réfléchisez-y avant….vous risqueriez de souffrir….

Je vous quitte ici, j’ai des choses à préparer, vous vous en doutez….qui sait peut-être nous croiserons nous là-bas au détour d’une ruelle….

En attendant et à cette instant précis je vous embrasse par la pensée de cette façon que vous aimez, je crois, …..

Je ne me relis, vous savez pourquoi….;

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